Mercedes AMG A35.

Dimitri Haulet, Philippe Haulet    2019-07-14 10:14:45   

La tornade A45 se laissant désirer, un modèle sportif intermédiaire étoffe le catalogue de la classe A.

Avec 300 ch. sous le capot, nous sommes loin des motorisations des classes A ‘Fleet’ qui pourtant, me plaisent déjà.


Allez hop, embarquons.

Aguicheuse…Mais pas trop.


Cette A35 prône la discrétion. Il faut regarder à 2 fois pour la différencier d’un modèle de base.

Quelles sont ces petites touches différentes ?

Une calandre AMG spécifique, un diffuseur intégrant les 2 sorties rondes de l’échappement.


Les mâchoires de freins interpellent directement, leur taille annonce la présence d’une cavalerie inhabituelle.


Comme pour la génération précédente, il est possible de lui greffer le pack aérodynamique qui inclut un aileron plus imposant et des lames ‘aéro’ placées sur le bouclier avant. Le tout affirme le caractère sportif de la voiture.

Si vous optez pour la couleur jaune flashy, le doute ne sera plus permis pour les passants.

Motorisation.

Le moteur reprend le bloc de la A250, un turbo, une gestion électronique revue et corrigée.

Le bilan final est impressionnant avec une puissance de 306 ch. à 5800tr/min et un couple de 400 Nm à 3000tr/min.


Le 0 à 100km/h est plié en moins de 5 secondes (4,7 sec.) et la vitesse de pointe est limitée électroniquement à 250 km/h.

Du côté de l’intérieur.

Le tableau de bord fait continuellement autant d’effet. Cette dalle digitale est toujours au top, le summum du Hi-tech.


Le volant multifonctions est lui aussi, toujours beau avec une prise en main parfaite mais sa complexité demande un temps d’adaptation…


Le GPS monopolise la moitié du gigantesque écran. Il dispose, en option, de réalité augmentée.

Ce système permet de voir sur l’écran la route à suivre en ‘live’. Fini les plans, des flèches viennent se superposer à une image, la perfection.


Si les sièges sport AMG font eux partie de la longue liste des options, les sièges de base sont identiques aux modèles classiques de la gamme Classe A.


Comment ça roule.

Afin d’absorber la puissance de cette A35, le châssis est renforcé, la suspension plus basse et plus rigide que celles de la Classe A normale, de base.

De série, la A35 bénéficie de la transmission 4Matic (4 roues motrices), avec une prédominance aux roues avant.

Sur papier, elle étonne, semble être dans l’ombre de la A45. En réalité, les sensations sont garanties.


Les accélérations vives et le freinage ultra-mordant vous mettent tout de suite en confiance.

La direction est légère. Je la préfèrerais un peu plus dure afin d’avoir un meilleur retour d’informations mais cela n’entache en rien sa précision.

La boîte de vitesse DCT 7G AMG est un modèle de douceur et de rapidité. Basée sur celle de la Classe A de série, elle est néanmoins, revue en profondeur chez AMG.


L’échappement se montre discret à l’intérieur.

Sélectionnez le mode Sport+ pour entendre un son un peu plus rauque saupoudré de quelques détonations mais qui sortent des haut-parleurs…

Les passants profiteront eux d’un son plus vrai.

Grâce à son comportement très sain, je me sens immédiatement à l’aise pour exploiter la puissance de cette A35.


La voiture est utilisable au quotidien, douce pour vos lombaires et loin de fatiguer vos oreilles.

Pour clôturer.

Arrivée sur le marché avant sa grande sœur A45, elle permet à certains de patienter et à d’autres, de saliver.


Cette A35 est efficace à souhait.

Idéalement finie et bien motorisée, il lui manque peut-être un côté extrême et le petit brin de folie que la A45 devrait nous apporter…

Les + :

- Efficace
- Qualité de finition.
- Rassurante.
- Confort.
- Hi Tech.

Les – :

- Prix.
- Sonorité échappement.

Dimitri Haulet.

Nos photos.

Mercedes AMG A35.

Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.